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Plantes d’Intérieur Dépolluantes : Guide Complet pour Purifier l’Air de Votre Maison

Bien que l’efficacité des plantes dépolluantes soit débattue scientifiquement, certaines espèces comme le palmier areca, le spathiphyllum et le chlorophytum peuvent contribuer à améliorer la qualité de l’air intérieur en complément d’une aération régulière. L’aération quotidienne reste la méthode la plus efficace pour purifier l’air intérieur.

L’air intérieur de nos habitations est souvent plus pollué que l’air extérieur, contenant de nombreux composés organiques volatils (COV) émis par les matériaux de construction, les meubles, les peintures et les produits d’entretien. Face à cette problématique croissante, les plantes d’intérieur dites « dépolluantes » suscitent un intérêt grandissant depuis les recherches pionnières de la NASA dans les années 1980. Cependant, l’efficacité réelle de ces végétaux dans nos habitations fait l’objet d’un débat scientifique important, notamment suite aux études de l’ADEME qui remettent en question leur pouvoir dépolluant en conditions réelles.

Diverses plantes dépolluantes arrangées dans un salon moderne, créant un environnement sain et esthétique

L’origine du concept : l’étude de la NASA

Le concept de plantes dépolluantes trouve son origine dans les recherches du Dr Bill Wolverton pour la NASA à la fin des années 1980. L’objectif initial était de purifier l’air des stations spatiales en utilisant des plantes capables d’absorber les composés organiques volatils présents dans ces environnements confinés.

L’étude « NASA Clean Air Study » a identifié une cinquantaine de plantes d’intérieur capables d’absorber divers polluants atmosphériques tels que le formaldéhyde, le benzène, le trichloréthylène, le xylène et l’ammoniac. Ces recherches ont montré qu’en laboratoire, dans des enceintes contrôlées, certaines plantes pouvaient effectivement éliminer une partie significative de ces substances toxiques.

Les résultats de cette étude ont rapidement été popularisés et commercialisés, donnant naissance à un marché florissant des « plantes dépolluantes » dans les jardineries. Le palmier areca a notamment été classé comme la meilleure plante dépolluante selon la NASA, suivi par la fougère de Boston et diverses espèces de dracaena.

La controverse scientifique actuelle

Malgré l’engouement initial, l’efficacité des plantes dépolluantes fait aujourd’hui l’objet d’une controverse scientifique majeure. L’ADEME (Agence de la Transition Écologique) a mené plusieurs études, notamment le programme PHYTAIR, qui remettent en question l’efficacité de ces plantes en conditions réelles.

Les conclusions de l’ADEME

L’ADEME considère que l’argument « plantes dépolluantes » n’est pas validé scientifiquement au regard des niveaux de pollution généralement rencontrés dans les habitations. Les principales conclusions sont :

  • En laboratoire, les plantes peuvent absorber certains polluants, mais principalement grâce aux micro-organismes du sol plutôt qu’aux plantes elles-mêmes
  • En conditions réelles, l’efficacité est quasi nulle même avec quatre jardinières par pièce
  • Il faudrait une densité de plantes impossible à maintenir dans un logement pour obtenir un effet significatif

« Les rendements d’épuration observés lors de l’utilisation de plantes en pot dans des espaces réels restent faibles, ne permettant pas une épuration efficace des volumes d’air des bâtiments » – Observatoire de la qualité de l’air intérieur

Le Spathiphyllum (fleur de lune), l'une des plantes les plus étudiées par la NASA pour ses propriétés dépolluantes
Le Spathiphyllum (fleur de lune), l’une des plantes les plus étudiées par la NASA pour ses propriétés dépolluantes

Le programme PHYTAIR

Le programme PHYTAIR, mené par la Faculté des Sciences Pharmaceutiques et Biologiques de Lille, a testé trois plantes (dragonnier marginé, pothos et chlorophytum) dans la maison expérimentale MARIA du CSTB. Les résultats n’ont pas mis en évidence d’impact significatif sur la qualité de l’air intérieur dans des conditions réalistes d’exposition.

Les polluants de l’air intérieur

Pour comprendre l’enjeu des plantes dépolluantes, il est essentiel de connaître les principaux polluants présents dans nos intérieurs et leurs sources d’émission.

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Les composés organiques volatils (COV)

Les COV représentent la principale source de pollution intérieure. Selon une étude de Que Choisir, 100% des locaux testés contenaient du formaldéhyde, avec 78% dépassant le seuil préoccupant. Ces composés se caractérisent par leur capacité à s’évaporer à température ambiante.

Le formaldéhyde

  • Sources : Panneaux de particules, colles urée-formol, peintures, fumée de tabac
  • Effets : Irritations, maux de tête, cancérigène pour le nasopharynx et la leucémie myéloïde
  • Concentration typique : 1,3 à 86,3 µg/m³ dans les habitations

Le benzène

  • Sources : Fumée de tabac, produits de bricolage, carburants, encres
  • Effets : Somnolence, irritations, cancérigène certain pour les leucémies
  • Seuil ANSES : 2 µg/m³, dépassé dans près de la moitié des logements testés

Le trichloréthylène

  • Sources : Peintures, vernis, colles pour moquettes, nettoyage à sec
  • Effets : Maux de tête, vertiges, troubles du système nerveux

Sources d’émission dans l’habitat

Les principales sources de pollution intérieure incluent :

  • Matériaux de construction : Panneaux de particules, isolants, peintures
  • Mobilier : Meubles en bois aggloméré, textiles traités
  • Produits d’entretien : Détergents, solvants, sprays désodorisants
  • Combustion : Chauffage, cuisson, fumée de tabac, bougies parfumées
  • Appareils : Photocopieurs, imprimantes, appareils électroniques

Les meilleures plantes dépolluantes

Malgré la controverse scientifique, certaines plantes se distinguent par leurs capacités d’absorption testées en laboratoire. Voici les espèces les plus efficaces selon les études disponibles.

1. Le Palmier Areca (Dypsis lutescens)

Considéré comme la meilleure plante dépolluante selon la NASA, le palmier areca se distingue par sa capacité à éliminer 12 à 18 µg/h de xylène et 10 à 20 µg/h de toluène. Il agit également comme humidificateur naturel, particulièrement utile pendant les périodes sèches.

Entretien : Lumière indirecte vive, arrosage modéré, température entre 18-24°C.

Le Palmier Areca, classé numéro 1 par la NASA pour ses propriétés dépolluantes exceptionnelles
Le Palmier Areca, classé numéro 1 par la NASA pour ses propriétés dépolluantes exceptionnelles

2. Le Spathiphyllum (Fleur de lune)

Cette plante élégante aux fleurs blanches fait partie des meilleures plantes dépolluantes selon la NASA. Elle absorbe efficacement le benzène, le trichloréthylène, le formaldéhyde, l’ammoniac et le xylène.

Entretien : Aime la lumière vive mais supporte les environnements moins lumineux, nécessite un arrosage régulier.

3. Le Chlorophytum (Plante araignée)

Extrêmement facile d’entretien, le chlorophytum absorbe jusqu’à 96% du monoxyde de carbone en 24 heures et 3 à 10 µg/h de formaldéhyde. La NASA confirme qu’il extrait 95% du benzène, formaldéhyde et monoxyde de carbone présents dans l’air.

Entretien : Très résistant, supporte la lumière vive à moyenne, arrosage 2 fois par semaine en été.

4. Le Dracaena marginata (Dragonnier)

Le dragonnier marginé figure parmi les plantes les plus polyvalentes, agissant sur six types de COV avec un score total de 16/21 selon l’étude Rustica. Il absorbe le formaldéhyde, benzène, trichloréthylène, xylène, toluène et monoxyde de carbone.

Entretien : Lumière indirecte, arrosage modéré, très résistant aux conditions difficiles.

Le Dracaena marginata, une plante dépolluante très polyvalente avec ses feuilles caractéristiques bordées de rouge
Le Dracaena marginata, une plante dépolluante très polyvalente avec ses feuilles caractéristiques bordées de rouge

5. La Sansevieria (Langue de belle-mère)

Particulièrement robuste, la sansevieria peut rester des semaines sans eau tout en absorbant le formaldéhyde, benzène et monoxyde de carbone. Elle produit de l’oxygène la nuit, ce qui en fait une plante idéale pour les chambres.

Entretien : Très facile, supporte tous types de luminosité, arrosage tous les 10-15 jours.

Efficacité comparative selon la NASA

Les recherches de la NASA ont établi un classement des plantes selon leur efficacité dépolluante. Le palmier areca, le chlorophytum et le dracaena marginata obtiennent les meilleurs scores, suivis par le spathiphyllum et le lierre.

PlanteScore NASAPolluants ciblésFacilité d’entretien
Palmier Areca⭐⭐⭐⭐⭐Xylène, Toluène, FormaldéhydeFacile
Chlorophytum⭐⭐⭐⭐⭐Formaldéhyde, CO, Benzène, XylèneTrès facile
Dracaena marginata⭐⭐⭐⭐⭐6 COV différentsFacile
Spathiphyllum⭐⭐⭐⭐Benzène, Trichloréthylène, AmmoniacMoyenne
Sansevieria⭐⭐⭐⭐Formaldéhyde, Benzène, COTrès facile

Autres plantes remarquables

Le Ficus elastica (Caoutchouc)

Particulièrement efficace pour absorber le formaldéhyde, cette plante robuste peut atteindre plusieurs mètres en intérieur. Elle produit une forte quantité d’oxygène et nécessite peu d’entretien.

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Le Lierre (Hedera helix)

Le lierre élimine pratiquement tout le benzène en 24 heures et filtre également le formaldéhyde, toluène, trichloréthylène et monoxyde de carbone. Il s’adapte à toutes les pièces de la maison.

La Fougère de Boston (Nephrolepis exaltata)

Cette fougère absorbe quotidiennement une grande quantité de xylène et formaldéhyde. Elle excelle dans l’humidification de l’air et nécessite une vaporisation régulière.

Conseils d’entretien et d’utilisation

Pour optimiser l’efficacité potentielle des plantes dépolluantes, plusieurs principes d’entretien sont essentiels.

Conditions générales d’entretien

  • Température : Maintenir autour de 20°C, éloigner des sources de chaleur
  • Luminosité : Respecter les besoins spécifiques de chaque espèce, éviter le soleil direct
  • Arrosage : Adapter selon l’espèce, éviter la stagnation d’eau
  • Humidité : Vaporiser régulièrement les espèces tropicales

Plantes faciles d’entretien pour débutants

Pour ceux qui n’ont pas la main verte, plusieurs espèces dépolluantes sont particulièrement résistantes :

  1. Sansevieria : Arrosage tous les 10-15 jours, supporte tous éclairages
  2. Zamioculcas : Arrosage tous les 8-10 jours, très résistant
  3. Chlorophytum : Extrêmement facile, multiplication par stolons
  4. Pothos : Croissance rapide, supporte la faible luminosité
  5. Dracaena : Tolère la négligence, croissance lente

Multiplication et propagation

De nombreuses plantes dépolluantes se multiplient facilement, permettant d’augmenter leur nombre sans coût supplémentaire :

  • Chlorophytum : Marcottage des plantules sur stolons
  • Pothos : Bouturage dans l’eau des tiges
  • Sansevieria : Division des touffes ou bouturage de feuilles

Où placer ses plantes dans la maison

Le placement stratégique des plantes dépolluantes peut optimiser leur efficacité théorique tout en améliorant l’esthétique de l’habitat.

Par pièce de la maison

Salon et séjour

  • Espèces recommandées : Palmier areca, ficus elastica, dracaena
  • Avantages : Grandes plantes structurantes, fort pouvoir décoratif
  • Polluants ciblés : Formaldéhyde des meubles, benzène du tabac

Chambre à coucher

  • Espèces recommandées : Sansevieria, aloe vera, spathiphyllum
  • Avantages : Production d’oxygène nocturne, humidification de l’air
  • Précautions : Éviter les plantes allergisantes
La Sansevieria (langue de belle-mère) dans une chambre moderne, plante idéale pour la production d'oxygène nocturne
La Sansevieria (langue de belle-mère) dans une chambre moderne, plante idéale pour la production d’oxygène nocturne

Cuisine

  • Espèces recommandées : Anthurium, azalée, palmier à cannes
  • Polluants ciblés : Ammoniac des produits ménagers, CO des appareils de cuisson
  • Conditions : Résistance à l’humidité et aux variations de température

Salle de bain

  • Espèces recommandées : Aglaonema, fougère de Boston, anthurium
  • Avantages : Apprécient l’humidité ambiante
  • Polluants ciblés : Ammoniac des produits d’entretien

Bureau et espaces de travail

  • Espèces recommandées : Dracaena marginata, philodendron, pothos
  • Bénéfices : Réduction du stress, amélioration de la concentration
  • Polluants ciblés : Formaldéhyde des photocopieurs, encres d’imprimerie

Densité et répartition

Bien que l’efficacité réelle soit débattue, les recommandations générales suggèrent :

  • 1 plante pour 10 m² comme base
  • Répartition équilibrée dans les pièces principales
  • Variation des espèces pour couvrir différents polluants
  • Privilégier les gros spécimens pour un effet maximum

Limitations et alternatives

Les limites scientifiques

Les recherches récentes soulignent plusieurs limitations importantes des plantes dépolluantes :

  • Efficacité négligeable en conditions réelles d’habitation
  • Volume insuffisant : il faudrait des centaines de plantes par pièce
  • Rôle prépondérant du sol : les micro-organismes font l’essentiel du travail
  • Conditions de laboratoire non transposables aux habitations

Risques potentiels

L’utilisation de plantes d’intérieur peut présenter certains inconvénients :

  • Allergies : pollens et spores peuvent déclencher des réactions
  • Moisissures : terreau humide favorise leur développement
  • Parasites : introduction possible d’insectes nuisibles
  • Toxicité : certaines plantes sont dangereuses pour enfants et animaux

Solutions alternatives efficaces

Aération et ventilation

La priorité absolue selon l’ADEME reste l’aération quotidienne :

  • 15 minutes par jour minimum dans chaque pièce
  • Ventilation mécanique bien entretenue
  • Renouvellement d’air plus efficace que toute plante
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Limitation des sources

Actions préventives recommandées :

  • Choix des matériaux : privilégier les labels environnementaux
  • Produits d’entretien : réduire l’usage de produits chimiques
  • Entretien des appareils : chaudières, chauffe-eau régulièrement vérifiés
  • Éviter le tabagisme à l’intérieur

Purificateurs d’air

Technologies alternatives :

  • Filtres HEPA pour les particules fines
  • Charbon actif pour les COV
  • Photocatalyse pour la décomposition des polluants
  • Ioniseurs pour l’agrégation des particules

Tendances et évolutions futures

Recherches en cours

La recherche sur les plantes dépolluantes continue d’évoluer avec de nouvelles approches :

Plantes génétiquement modifiées

Des chercheurs de l’université de Washington ont développé une plante de lierre avec un gène de lapin codant pour une enzyme détoxifiante. Cette approche pourrait créer des « biofiltres » végétaux réellement efficaces.

Systèmes hybrides

Développement de dispositifs combinant :

  • Plantes sélectionnées pour leurs capacités d’absorption
  • Systèmes de ventilation intégrés
  • Substrats optimisés riches en micro-organismes dépolluants
  • Monitoring intelligent de la qualité de l’air

Évolution du marché

Le marché des plantes dépolluantes évolue vers plus de transparence :

  • Étiquetage informatif sur les capacités réelles
  • Plantes faciles d’entretien privilégiées
  • Approche esthétique plutôt que fonctionnelle
  • Formations sur l’entretien et les bonnes pratiques

Nouvelles variétés prometteuses

La recherche identifie de nouvelles espèces potentiellement intéressantes :

  • Plantes CAM (Crassulacean Acid Metabolism) produisant de l’oxygène la nuit
  • Espèces tropicales adaptées aux intérieurs chauffés
  • Variétés compactes pour petits espaces urbains
  • Plantes résistantes aux faibles luminosités

💡 Points clés à retenir

  • L’aération quotidienne reste la méthode la plus efficace pour purifier l’air intérieur
  • Les plantes dépolluantes peuvent avoir un effet bénéfique psychologique et esthétique même si leur efficacité dépolluante est débattue
  • Privilégier des espèces faciles d’entretien comme le chlorophytum, la sansevieria ou le pothos
  • La limitation des sources de pollution reste prioritaire sur l’épuration

Conclusion

Les plantes d’intérieur dépolluantes représentent un sujet complexe où se mêlent promesses marketing et réalités scientifiques. Si les recherches initiales de la NASA ont effectivement démontré des capacités d’absorption en laboratoire, les études récentes de l’ADEME et d’autres organismes remettent en question leur efficacité en conditions réelles d’habitation.

Néanmoins, ces végétaux conservent un intérêt indéniable pour l’amélioration du cadre de vie. Au-delà de leurs propriétés dépolluantes débattues, ils contribuent à l’humidification de l’air, à la réduction du stress et à la création d’un environnement plus agréable. Les espèces comme le palmier areca, le spathiphyllum ou le chlorophytum restent d’excellents choix pour végétaliser son intérieur.

La véritable solution pour un air intérieur sain repose sur une approche globale : aération quotidiennelimitation des sources de pollutionentretien des équipements et éventuellement utilisation de plantes comme complément esthétique et psychologique. Dans cette perspective, les plantes d’intérieur trouvent naturellement leur place dans nos habitations, non pas comme solution miracle, mais comme éléments d’un mode de vie plus sain et agréable.

FAQ

Qu’est-ce qu’une plante dépolluante ?

Une plante dépolluante est une plante d’intérieur réputée capable d’absorber et de neutraliser les polluants présents dans l’air intérieur, notamment les composés organiques volatils (COV) comme le formaldéhyde, le benzène et le trichloréthylène.

Les plantes dépolluantes sont-elles vraiment efficaces ?

L’efficacité des plantes dépolluantes est scientifiquement débattue. Bien qu’elles puissent absorber certains polluants en laboratoire, l’ADEME considère que leur effet en conditions réelles d’habitation est négligeable. L’aération reste la méthode la plus efficace.

Quelles sont les meilleures plantes dépolluantes selon la NASA ?

Selon l’étude NASA, les meilleures plantes dépolluantes sont le palmier areca, le chlorophytum (plante araignée), la fougère de Boston, le spathiphyllum (fleur de lune) et le dracaena marginata.

Combien de plantes faut-il pour dépolluer une pièce ?

Il n’existe pas de nombre précis scientifiquement validé. Les recommandations générales suggèrent 1 plante pour 10 m², mais l’ADEME indique qu’il faudrait une densité impossible à maintenir pour obtenir un effet réel de dépollution.

Quels polluants les plantes peuvent-elles absorber ?

Les principales substances ciblées sont le formaldéhyde, le benzène, le trichloréthylène, le xylène, le toluène, l’ammoniac et le monoxyde de carbone, présents dans nos intérieurs via les matériaux de construction, meubles, peintures et produits d’entretien.

Écrit par

Rayan

Guides, conseils et repères pour mieux vivre sa ville, rédigés par l’équipe de webvilles.net.

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